Khadija Benfarah. Doctorante en Littératures françaises et comparée à Sorbonne Université, associée au CELLF (Centre d’études de la langue et des littératures françaises). Diplômée d’un Master de Lettres Modernes, elle prépare depuis 2018 une thèse portant sur le sujet féminin et l’intermédialité dans le récit photolittéraire contemporain sous la double direction de Bernard Vouilloux et de Philippe Ortel. Dans ses recherches, elle s’intéresse particulièrement à la praxis intermédiale et aux croisements entre le texte et le visuel avec un intérêt particulièrement pour les œuvres écrites et/ou réalisées par des femmes.

Lénaïg Cariou. Agrégée de Lettres modernes et normalienne, elle prépare un doctorat de littérature à l’Université Paris VIII sous la direction de Martine Creac’h et de Lionel Ruffel (EA 7322-LHE). Sa thèse porte sur les rapports entre poésie, corps et matière dans la production poétique de la maison d’édition Orange Export Ltd., dirigée par la peintre Raquel Lévy et le poète Emmanuel Hocquard dans les années 1970 et 1980. Ses recherches portent, de manière plus générale, sur l’intermédialité, la poésie contemporaine et l’intersection entre études littéraires et études de genre. Elle partage son temps entre ses travaux de recherche, écriture et de traduction poétique (de l’américain vers le français). Elle crée également des portraits radiophoniques de femmes pour Radio Campus Paris.

Lucile Dumont termine une thèse en sociologie à l’EHESS et au Centre Européen de Sociologie et de Science Politique, qui porte sur la circulation et la réception des théories littéraires développées dans le sillage du structuralisme (années 1960-1970). Elle enseigne actuellement la sociologie en tant qu’ATER à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ses recherches s’inscrivent plus généralement dans la sociologie de la culture et l’histoire sociale des idées. On peut les lire dans des revues nationales et internationales (Revue d’histoire des sciences humaines, Actes de la recherche en sciences sociales, The Sociological Review, Contextes…). Elle écrit également pour des revues indépendantes et fait partie du comité de rédaction de la revue Jef Klak.

Claire Finch écrit de la poésie gouine expérimentale et enseigne le piratage littéraire. Elle fait partie du collectif d’autrix gouine, queer, nonbinaire et trans RER Q. Elle a présenté son travail à L’Institut de Contemporary Art Londres, au Centre Pompidou Beaubourg Paris, à Diffrakt Berlin, et au Chicago Artist’s Coalition Chicago. Ses publications récentes incluent Kathy Acker 1971-1975 et L’Incroyable Nicole Eisenman. Sa traduction française de la poète Lisa Robertson, avec Sabrina Soyer, va paraître aux éditions Joca Séria. Elle est actuellement en thèse en Etudes de genre à Paris 8. Voir son site personnel.

Marie Frisson (ENS)

Camille Islert est agrégée de lettres modernes, actuellement en troisième année de doctorat à la Sorbonne Nouvelle – associée aux CRP19 – et membre du collectif Les Jaseuses. Elle a mené un double master au sein des départements d’études ibériques et latino-américaines et de littérature française, et consacré respectivement ses travaux de recherche à Alfonsina Storni et à Renée Vivien. Sa thèse, “Renée Vivien, une poétique sous influence ?” a pour objectif d’étudier, dans l’œuvre de la poétesse 1900, les ressorts de la construction du sujet lyrique lesbien. Elle travaille plus globalement à la valorisation de la production littéraire des femmes du début du XXe siècle et a récemment coorganisé la journée d’étude « Théorie littéraire féminine à la Belle Époque » dont les actes sont à paraître.

Mathilde Leïchlé. Diplômée de l’Ecole du Louvre en Histoire de l’Art et de l’université Paris 3-Sorbonne Nouvelle en Lettres Modernes. Depuis l’automne 2019, elle prépare une thèse à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes sur les représentations de la sainte Marie Madeleine dans la culture visuelle (France, 1808-1914). En parallèle de ses recherches sur les rapports qui unissent religion et sexualités, elle s’intéresse aux images et imaginaires des violences sexuelles au XIXe siècle. Lauréate de la bourse Immersion du Labex CAP, elle est, depuis janvier 2020, chargée de mission au musée d’Orsay et travaille à la valorisation des femmes artistes dans les collections. Membre du collectif Les Jaseuses, elle est aussi co-responsable de l’atelier “Corps, genre, arts” de l’association EFiGiES.

Elvina Le Poul (Paris 8)

Solène Méhat est agrégée de Lettres modernes et doctorante en Littératures Comparées à l’Université Paris 8 sous la direction de Lionel Ruffel. Elle est titulaire d’un master de Littératures Comparées obtenu également à Paris 8 et d’un master en Affaires Publiques de Sciences Po Paris. Sa thèse interroge les rapports entre travail de création poétique et formation des identités chez des poètes contemporains autochtones et créoles dans les Amériques. Elle étudie notamment les travaux de Simon Ortiz, Layli Long Soldier, Leonel Lienlaf, Monchoachi, Edouard Glissant et s’intéresse aux enjeux des appropriations et détournements des modèles canoniques mis en place par ces auteurs.

Nessrine Naccach est doctorante en littérature générale et comparée à l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, bénéficiaire d’une bourse d’Excellence pour Master et Doctorat (2015-2019) et associée au Centre d’études et de recherches comparatistes (CERC, EA 172). Elle est membre du collectif Les Jaseuses, et créatrice d’Histoires de femmes. Voix d’elles, d’ailleurs et d’à côté : un carnet de recherche dédié aux productions littéraires et artistiques de femmes (francophones et arabophones). Sa thèse, menée sous la direction de Claudine Le Blanc, porte sur les représentations et usages contemporains de Shéhérazade dans la littérature et les arts.

Zsofia Szatmari. Doctorante en co-tutelle à l’Université Paris 8, en études américaines, et à l’Université Eötvös Loránd (Budapest, Hongrie), en littérature comparée, sous la direction de Vincent Broqua et Levente Seláf. Dans sa thèse, elle étudie ce qu’on peut appeler des «poétiques filmiques» dans la poésie contemporaine (domaines français et nord-américain) à travers les œuvres de plusieurs poètes (dont Pierre Alferi, Thalia Field, Emmanuel Hocquard, Cécile Mainardi, Kevin Killian, Liliane Giraudon ou Cole Swensen). Elle est aussi traductrice, critique de cinéma à Filmtekercs.hu et éditrice aux Éditions L’Usage.